Mathias Amalric




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 Mathias Amalric

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Emploi/loisirs : Gérant de casino / Mercenaire

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MessageSujet: Mathias Amalric   Mer 30 Jan - 19:25


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Ft. Ville Valo



    NOM: Amalric

    PRÉNOMS: Mathias

    NATIONALITÉ: Américain d'origine française

    ÂGE RÉEL: 193 ans

    ÂGE PHYSIQUE: 28 ans

    STATUT: Emmerdeur du peuple

    MÉTIER: Gérant d'un casino

    ORIENTATION SEXUELLE: Open Mind

    INFORMATIONS? Je suis un putain de claustrophobe





    -- CARACTÈRE:
    On me dit insensible, indifférent aux affects d’autrui et il est vrai que ma nature désinvolte encourage cette vision. Suis-je égoïste ? Surement. Je n’en éprouve pas de honte, il est rare que je me remette en question pour quoique ce soit. Pour moi, dans la vie, c’est chacun pour soi et je suis assez individualiste. Ce n’est pas pour autant que je sois asocial, au contraire, j’aime être entouré, j’aime rire et je suis loin d’être de mauvaise compagnie, du moins quand je l’ai décidé. Par contre, mieux vaut m’éviter lorsque mon humeur est sombre car je peux me montrer extrêmement violent. Je ne connais pas la patience et la brutalité de mes mots et de mes gestes n’est tempérée d’aucune exception. Je n’éprouve pas de pitié pour qui que ce soit, je ne crois ni en l’amitié ni en l’amour et je suis incapable de m’attacher. Trop méfiant peut être, ou trop instable.

    J’éprouve une profonde tristesse que je cache au plus profond de moi-même, une haine contre ce que je suis. Pourtant, je ne laisse jamais ces sentiments se deviner, ma carapace est solide et ma confiance en moi parait inébranlable. Mon mépris pour les humains est net et bien marqué, je suis rancunier et cette rage que j’éprouve pour eux brûle toujours en moi. D’esprit macabre, la mort m’inspire, je suis souvent d’humeur poétique et mon art s’exprime par les musiques que je compose ou les textes que j’écris et où je sublime mes tortures intérieures. Mon imagination est parfois trop puissante et je la laisse souvent s’évader, me permettant ainsi d’accéder à un monde invisible dans lequel je pourrais sombrer si je n’y prenais garde. La folie me guette peut être mais c’est la seule chose que j’aime en moi.

    -- PHYSIQUE:
    D’une taille haute, je suis assez mince, je possède un corps aux muscles secs sans un atome de graisse. Ma nervosité me donne rarement un maintien immobile, ma démarche est rapide et mes mouvements assurés. Mon visage est fin, presque féminin et ma pilosité est presque inexistante. Mes yeux sont verts, parfois soulignés d’un trait d’eye-liner et si mes émotions y voguent bien souvent, c’est la seule partie de mon visage qui ouvre sur mon âme. Mon expression est hautaine, la plupart du temps, si un sourire orne mes lèvres, il se veut méprisant. En toute circonstance, je conserve cette même expression, volontairement indifférente, comme un masque de froideur qui ne me quitte jamais. Je porte les cheveux mi-longs, mes mèches brunes bouclant légèrement et effleurant mes épaules. Ma coiffure est généralement sauvage, libre comme je le suis.

    Mes vêtements sont modernes, en général de couleur sombre, je déteste les tons trop criards. Ce que je porte met en valeur mon corps, sans doute par un certain narcissisme, j’aime les tenues moulantes, ou découvrant les parties tatouées de ma peau. J’apprécie, les jeans taille basse, tee shirt ou chemises courtes ainsi que les accessoires qui complètent mon look, comme des bijoux ou bonnets, j’aime soigner mon image.



once upon a time


    -- HISTOIRE:
    Paris, le 20 septembre 1827, mon père est un monstre et ma mère porte en elle sa haine… c’est moi. Elle m’extrait, je m’évade, elle me rejette de ses entrailles et je vis.

    ~*Le couteau se lève et perce ma peau, la chair se fend dans un déchirement muet pour ouvrir les portes de mon âme. Cette souffrance s’écoule au dehors avec mon sang et je le regarde, je le regarde… Sa couleur est violente et la douleur prouve mon existence, j’avais fini par croire que je n’étais qu’un rêve éthéré qui flottait entre deux mondes. Mon sang est la plus belle chose qui m’appartient, je voudrais en recouvrir les murs, en inonder la terre. Mon cœur est une source d’où jaillissent les fleuves et les rivières, s’il explose il pourrait recouvrir le monde entier et couler jusqu’à la fin des temps*~

    Paris, le 20 février 1837. En ce jour, j’ai capturé mon prénom, il était devenu le symbole de mon identité et de mon envie d’exister. J’avais dix ans, ne supportais plus les surnoms que ma mère m’infligeait ni ses brusques changements d’humeur. Mes disputes avec elle devenaient trop violentes, elle me battait, s’excusant le jour suivant, mélangeant alcool et drogues et confondant mirages et réalité…. Devant l’une de mes révoltes, elle s’arma d’un couteau dans le but de graver la première lettre de mon prénom dans ma chair, j’en garde encore les traces aujourd’hui sur mon torse. Punition contre mon insolence, j’exigeais mon prénom, elle me l’offrait.

    Devant la folie de ma mère, je fus placé chez une vieille tante acariâtre. Persuadée que mon insolence et mon sale caractère devaient être brisés, cette femme m’inondait de ses préceptes moralisateurs jusqu’à l’écœurement. Néanmoins, elle m’offrit la stabilité dont un enfant a besoin pour s’épanouir, elle me traitait correctement, essayant tant bien que mal d’éduquer ce garnement à la scolarité si chaotique.... Vivant loin de ma mère, j’ai pu l’idéaliser, j’avais mal de la détester et j’étais soulagé de reporter cette haine contre ma tante. La tristesse que j’éprouvais étant enfant laissait place à mes idées machiavéliques de rébellion et je m’amusais des farces commises contre ma tutrice. Mon imagination me suffisait, malgré ma solitude, pour me créer des amis imaginaires et je me réfugiais souvent dans ce monde invisible, nommant les ombres et parlant aux rayons de lune

    ~*Les vieilles entailles qui recouvrent mes bras sont purulentes, à l’image de mon intériorité désastreuse. Lorsque j’extrais ce liquide jaune et visqueux, je me vide du Mal qui souille mon être. Je ne suis pas comme lui. Je ne suis pas comme toi. Je ne suis comme personne. Je ne suis personne. Je voudrais oublier tout ça, t’oublier… mais jamais on ne peut oublier celle qui nous as fait naître. *~

    Paris, le 6 juillet 1840. Je fuguais régulièrement, parfois pendant plusieurs jours, j’avais développé pas mal de phobies à cause de mon enfance, et l’idée d’être enfermé me stressait, aussi j’aimais dormir dehors et sentir le vent effleurer mon visage. Cela ne me dérangeait pas. Bien sûr, dans le milieu des gosses de la rue, les plus grands me battaient pour me voler, c’était la loi de la survie mais ma fierté me poussait à me défendre et ne pas me laisser faire malgré ma faiblesse. Je parvins à rentrer dans une petite bande, ils respectaient mon courage et riaient de mon assurance. Je les aidais tant que je pouvais, faisant de petites courses pour eux et en échange, ils m’offraient leur protection. Grâce à cela, je développais d'autant plus mon assurance, me forçant à me frotter aux autres malgré mon manque d'habitude sociale. Fréquenter les durs à cuire du quartier me valorisait.

    J’ai appris à fumer très tôt. Seulement j’ai toujours fait attention à ne pas sombrer dans la drogue, je n’avais aucune envie de finir comme ma mère, j’avais bien trop peur de lui ressembler. Je la voyais parfois de loin, je la surveillais sans qu’elle s’en aperçoive, parfois même, je lui déposais de l’argent. J’étais naïf à l’époque, assez bête pour m’inquiéter pour elle…. J’étais un fils de Putte et le choc de m’apercevoir de cela, de la voir faire m’a fait perdre la raison.

    Je revois encore le flingue dans ma main fumer et le mac au sol, le crâne explosé par la balle et la cervelle sanglante sur le trottoir. Mon premier meurtre et j'avais à peine quinze ans.... Ma mère avait perdu son employeur et moi, ma liberté.

    Je suis resté dans un centre de redressement pour mineur jusqu’à ma majorité et on ne peut pas dire que ce séjour m’ait fait retrouver le droit chemin, au contraire. Moi qui n’était qu’un illettré, j’appris difficilement à lire et à écrire, je ne manquais pourtant pas d’intelligence mais ma nervosité et mon impatience me desservaient. Bien sûr j’ai également appris pas mal d’autres trucs, entre autres que j’aimais les garçons et que je pouvais obtenir bien des choses avec mon corps. Après tout, ma mère le faisait bien alors pourquoi pas moi. Je n’avais plus aucun respect pour moi-même à l’époque et je me haïssais.

    Le baston était l’une de mes activités favorites pour me défouler, j’aimais créer la discorde et causer le trouble rien que pour emmerder les gardiens. Il faut dire que je ne supporte pas l’autorité de qui que ce soit, encore maintenant. Grâce à cela, je me suis taillé une bonne réputation de dur dans le milieu, ce qui était une bonne chose. Par contre, les gardiens me détestaient et je peux dire que j’ai mangé ma part de coups. Les passages à tabacs étant fréquents. Pourtant, la pire des choses était l’enfermement au trou, j’avais l’impression d’étouffer et je mourrais à petit feu.

    Le 20 septembre 1845, j’avais 18 ans, enfin libre, et je n’avais pas un sous en poche. J’avais besoin de me laver des tortures de mon passé, ma mère était morte et j’étais prêt à démarrer une nouvelle vie. C’est à cette époque que je me suis fait faire ces tatouages, pour symboliser ma renaissance, comme le serpent je changeais de peau.
    A cette époque, l’ouverture au nouveau monde poussait un nombre croissant de colons à tenter leur chance pour la ruée vers l’or. Comme beaucoup, je décidais alors de quitter la vieille Europe pour traverser l’océan et tenter la grande aventure. Arrivé là, je me fondais avec enthousiasme dans cette vie dangereuse, je m’installais dans une nouvelle ville et je me défoulais au Red light district, traînant dans ce quartier chaud où la violence était endémique à cause du banditisme, des vols, de la prostitution, des jeux d'argent et de l'alcoolisme.

    Avec une bande de crapules tous autant avides de violence et d’argent, je débutais une vie de pillages et de vols. Attaquant les banques, les trains et les diligences, ne laissant que des morts derrière nous. J’avais la gâchette rapide et mon caractère autoritaire et sûr de lui m’imposa bientôt comme chef de la bande de 15 hommes. Bien que nos têtes soient mises à prix, nous échappions aux agences privées qui nous recherchaient. Nous avions l’habitude de profiter de plusieurs lieux pour nous cacher. Des villes fantômes, désertées par l’abandon des mines improductives, nous faisions nos retraites afin de partager notre butin.

    Or une nuit, alors que nous étions rassemblés dans un ancien saloon abandonné, nous fûmes surpris par l’arrivée de trois hommes étranges aux teints pâles. Des chasseurs de prime ! L’un de mes acolytes nous avait trahis et ce fut lui qui tira sur moi. Blessé à l’épaule, je tombais à terre alors que mes compagnons sortaient leurs colts et tentaient de s’échapper. Je ne vis pas les êtres pâles les poursuivre et leur donner le baiser sanglant alors que leurs coups de feu retentissaient en vain… Je m’étais relevé et me retrouvais dans la rue, face à face avec mes trois ennemis, le vent soufflant sur mon Stetson, nos yeux braqués sur le regard de l’autre et la main posée sur nos colts. Autour de nous, mes amis les quinze bandits transformés en goules, le cerveau éteint, me regardaient de leurs yeux morts…

    « Tu n’es qu’un corps que nous utiliserons pour servir notre cause, tout comme tes compagnons. Nous vous avons choisi toi et ta bande sans foi ni loi pour devenir nos servants, simples chair à canon dans nos combats contre les Djinns! De simples marionnettes au cœur noir… pourtant si tu le désire, nous pouvons faire de toi un véritable vampire, que choisis-tu?»

    Ainsi parla Ohitaika Win , membre de la tribu des Shayak, peuple indien maudit…. Je ne comprenais pas grand chose mais il semblait que je n’avais guère le choix. Je reçu alors le sang sacré qui allait me permettre de devenir immortel, une chose que j'ai haïe dès le départ.

    Au fil des années, je poursuivis ma vie aventureuse à Chicago, me lançant dans la contrebande d’alcool, au plus fort de la prohibition. Je m’associai aux grandes figures du banditisme américain, fréquentant de près Al capone. J’aurais pu faire fortune mais je me devais de suivre la cause d’Ohitaika. Ce dernier haïssait les Djinns plus que tout et je fus embarqué malgré moi dans sa croisade. Un jour, nos ennemis nous tendirent une embuscade et mon sire fut tué par un Djinn au pouvoir des plus terrifiant. Je me jurai de le retrouver et de lui faire payer ce crime. Désormais, je reprenais le flambeau, toujours aux aguets.

    Lorsque les vampires commencèrent à se faire connaître, je lu dans les journaux, le nom d’un vampire qui était devenu l’idole d’une secte. Cette idée m’amusa et je décidai donc de me rendre à Seattle et d’y refaire ma vie. Mes habitudes de fréquenter les endroits des plus glauques étaient propices aux rencontres intéressantes et c'est ainsi que je décidai de m'associer aux mafieux du coin. Le milieu criminel a toujours été le mien, il est donc logique que je m'y sente comme chez moi. En quelques mois, j'ai fait de ces quartiers sombres les miens. Aujourd’hui, je possède un bar, l’ambiance est électrique et il n’est pas rare que les humains y sortent les pieds devant…

    AJOUT :

    Les nuits à Seattle sont mouvementées. Quelles sont mes activités? Mon bar est devenu à présent un casino, assez célèbre à Central District et je me distrais également en offrant mes services de mercenaire pour le plus offrant. J'ai entre autre été embauché par Ambroise Rastaban, il m'a demandé d'effrayer une certaine Agape Ursari, directrice d'un bordel de luxe. Non seulement j'ai tué son humaine mais je lui ai donné la leçon de sa non-vie, la violant sauvagement en compagnie d'Ambroise.

    A part ça, j'ai pu enfin faire la connaissance de Théobald de Navarre qui m'a fait vivre un sale moment en me faisait dévorer par ses goules qui m'ont maintenu prisonnier un certain temps. Une vraie calamité ce type, une chose est sûre, je ne rejoindrai jamais les rangs de ce bellâtre.

    Mais un élément nouveau est arrivé dans mon existence, j'ai fait la connaissance d'une petite humaine, appelée Lola. J'ai pu la goûter dans tous les sens du terme et on aurait pu s'arrêter là si un événement complètement dingue ne s'était pas produit. J'ai bien l'impression que le spectre de Sarah, l'infirmière qui m'a aidé à tenir bon dans l'enfer de la prison, ne vive dans cette Lola, hantant son corps. Un genre de réincarnation? Je ne sais pas. Je sais que ça parait fou et pourtant, je me retiens de la tuer, ne serait-ce que parce qu'elle me rappelle des souvenirs enfouis. Je l'ai engagé dans mon casino, on verra bien ce que ça donnera.


    -- LIEN ÉVENTUEL AVEC UN PERSONNAGE DÉJÀ PRÉSENT?

Lola Andrews qui bosse pour moi dans mon casino
Agape Ursari, ma victime
Ambroise Rastaban qui m'embauche


paperasse


    Cherchez vous un djinn officiel pour surveiller votre personnage? Ouaip. Mais ça risque d'être chaud.

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