Pandore Liddell




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 Pandore Liddell

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Emploi/loisirs : Couper les cheveux en quatre.

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MessageSujet: Pandore Liddell   Dim 27 Jan - 16:47


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Ft. Àstrid Bergès-Frisbey



    NOM : Liddell

    PRÉNOM : Pandore

    NATIONALITÉ : Américaine

    ÂGE : 22 ans

    STATUT : humaine

    MÉTIER : serveuse au Cayenne

    ORIENTATION SEXUELLE : hétérosexuelle




    -- CARACTÈRE:
    Il n’y a pas grand chose à savoir. Je ne suis pas un mystère et je n’en fais pas. C’est sûrement un défaut : je dis ce que je pense, spontanément, parfois sans trop de délicatesse. Une sincérité peut-être désarmante, mais jamais malveillante. Quand je mens, c’est surtout par omission. Je n’aime pas révéler mes faiblesses ou mes failles. Je n’aime pas m’épancher. Je n’aime pas me confier. Par fierté, par méfiance intuitive, deux autres traits de caractère qui me compliquent souvent la vie. Pour bien enfoncer le clou, je suis aussi cynique, sarcastique, et globalement assez désabusée. Avant, j’étais plus joyeuse, moins mélancolique… Mais certaines évolutions de ma vie ont modelé mon esprit dans ce sens. Un sentiment d’insignifiance, une espèce de fatalisme un peu déprimant. En réalité, c’est surtout que je n’ai pas foi en grand chose, et que j’ai tendance à vivre au jour le jour. J’évite de me projeter trop loin dans le futur, parce qu’il ne me semble pas prometteur. Pour autant, ne me réduisez pas tout de suite à une gamine aigrie avant l’âge. Je sais m’amuser, sourire, profiter de la vie. C’est surtout une question de compagnie, et le problème, c’est que celle que je tolère est relativement restreinte. J’ai peu d’amis, parce que j’ai toujours été quelqu’un d’assez solitaire. Je ne me complais pas dedans, c’est juste que je sature vite, je ne me suis jamais épanouie dans une bande. Les livres sont ma plus grande passion. Je suis toujours en train de bouquiner quelque chose, parfois deux ou trois ouvrages en même temps, et mon petit studio en est envahi. Puisque je n’ai pas eu la chance d’aller à l’université, j’y puise des bribes de culture, un compromis acceptable avec mes projets contrariés.

    -- PHYSIQUE:
    J’ai toujours trouvé hasardeux de dresser mon autoportrait, mais soit, lançons-nous dans l’exercice. J’ai un visage de petite fille. Un peu naïf, un peu brouillon, un peu mutin. Mes yeux sont gris-vert, en amandes. J’ai la peau pâle et les joues fines, un visage doux et des lèvres pleines mais imprécises. Mes cheveux bruns n’ont pas de coupe véritablement structurée et se contentent d’onduler légèrement sur mes épaules. Il paraît que j’ai souvent l’air rêveur et incertain, comme si je venais de me réveiller ou que mon esprit divaguait dans des contrées inaccessibles. Ce qui est probablement le cas. Mon corps est gracile mais ses formes sont discrètes et je ne les mets pas souvent en valeur. Je me maquille rarement, me coiffe à la va-vite, et me contente le plus souvent du combo jean-débardeur-Converse. Mon apparence n’est pas ma principale préoccupation, et je ne tiens pas à afficher une féminité exacerbée. Ce n’est pas moi, et je dois déjà supporter tous les jours l’uniforme du Cayenne, dont la jupe m’a toujours parue trop courte. Du coup, lorsque je le quitte, je recherche surtout à me fondre dans quelque chose de confortable et passe-partout.


Once upon a time


    -- HISTOIRE:
    Je suis née au printemps 2000, dans le département d’obstétrique d’un hôpital de Seattle. Jusque là, rien de palpitant. Mais vous verrez, mon existence est tout ce qu’il y a de plus banale. Du moins, jusqu'à un certain point. Mes parents font partie de la classe moyenne des habitants de cette ville, ils gèrent tous les deux un petit hôtel défraîchi en banlieue. Ce sont deux personnes polies et attentionnées, gentilles et parfaitement ordinaires. J’ai donc grandi dans cette grande baraque pleine de chambres et d’inconnus, choyée par des parents aimants et attentifs à mes besoins. Petite, je passais mon temps à traîner dans leurs pattes ou celles des clients, trimballant partout une poupée désarticulée… C’était la belle vie. Je suis allée à l’école et au lycée, j’étais une fille bien intégrée et plutôt douée en cours, j’avais quelques amis, je naviguais dans ma vie avec une facilité bien trop paisible.

    J’avais cependant une très nette tendance à vivre un peu trop dans ma tête, dans mes rêves, dans mon petit monde intérieur… La réalité me paraissait trop ordinaire et trop déprimante, alors je me réfugiais dans les livres. Chacun se débattait dans ses problèmes bassement matériels, se préoccupant de choses tellement triviales… Je trouvais cette normalité presque obscène. Alors je rêvais… Et la réalité m’a rattrapée. J’ai obtenu mon diplôme de fin d’études sans difficulté, mais je n’ai pas continué vers l’université. Mes parents s’étaient endettés pour rénover l’hôtel, et comme les clients n’abondaient pas, les crédits s’accumulaient. Un de plus les aurait fait couler.

    Alors en attendant de pouvoir moi-même obtenir un crédit, je suis allée travailler comme serveuse dans un bar-restaurant du centre. Finalement, ça fait maintenant quatre ans que je bosse au Cayenne, parce que j’ai donné à mes parents ce que j’aurais dû économiser pour qu’ils puissent remonter la pente. Des raisons qui ont fait que je repoussais toujours la fac à plus tard...

    C’est peu de temps après que c’est arrivé. Le grand cataclysme. Au début, personne ne les prenait au sérieux. Normal, une bande de cinglés qui se prennent pour des vampires, ça étonne à peine en Amérique. Des vidéos circulaient sur internet, et les tabloïds en faisaient quelques articles ironiques. C’est devenu un phénomène. Une blague récurrente. Et puis, petit à petit, on ne sait pas trop comment ça a basculé, mais on a arrêté d’en rire. Parce qu’ils ont commencé à faire la une de journaux plus sérieux, que de plus en plus de gens les croyaient, que des journalistes renommés affirmaient les avoir vus accomplir des choses prodigieuses. Puis ils passèrent dans des talk show. Les présentateurs étaient obligés de diffuser les fichiers au ralenti pour que les téléspectateurs puissent prendre la mesure de leurs capacités. Simple tour de passe-passe ? Le doute grandit.

    L’étape suivante consista à réclamer publiquement une audience auprès du Président… Rien que ça. Officiellement, le gouvernement resta muet. Un mois, deux mois… Avant d’accéder à leur requête. Ensuite, tout s’est emballé. C’était un fait avéré, plus personne ne doutait. Ils sont même entrés dans la Constitution, ils auraient difficilement pu faire plus. Pourtant, j’ai longtemps refusé d’accepter cette nouvelle vérité. Pour la plus mauvaise des raisons : ça me faisait rêver. Biberonnée à Bram Stocker ou Ann Rice, baby-sittée par HBO et Netflix, comment ne pas développer une vision complètement romanesque de ces créatures de légende ? C’est terrible à dire, mais je ne voulais pas y croire parce que je ne voulais pas commencer à espérer.

    Je fermais les yeux, je secouais la tête, mais j’étais forcément influencée par les événements. Tout à coup, je ne voyais plus tellement l’intérêt de retenter une demande de bourse ou un crédit pour la fac. Finalement, je me plaisais bien au Cayenne, on y voyait passer tant de monde… J’observais, je scrutais, je disséquais toute nouvelle personne entrant dans le bar, dans l’espoir morbide d’y découvrir quelque chose de nouveau, quelque chose de différent. Si j’avais su.

    J’ai peu à peu perdu contact avec mes amis du lycée, nous avions tous pris des chemins différents qui résument bien ce qui s’est passé dans la tête des gens après ça : Alice est entrée chez les Bloody Kids, aux dernières nouvelles elle prétendait sortir avec Rastaban. Rose est partie en live, elle se came et je pense qu’elle a suivi le même genre de mouvement. Sarah et Matt se sont mariés et ont choisi de combattre les « armées des ténèbres », ou je ne sais quelle fadaise religieuse dans ce goût-là. Arthur et Moishe traficotaient je ne sais quoi de totalement illégal dans les bas-fonds de la ville, mais il paraît que Mo a carrément disparu. Shannon a quitté Seattle ; ses parents ne voulaient pas être citoyens d’une ville réputée « vampire-friendly ». Quant à Eli... Il avait disparu avant que tout cela ne commence, et il n’est revenu que bien plus tard.

    J’avais beau freiner des quatre fers, tout cela m’a très vite rattrapé. D’abord, parce que j’ai rencontré celui dont tout le monde parlait, pas un vampire, mais LE vampire. Le plus connu, le plus médiatisé, le plus charismatique, le plus… Tout. Theobald de Navarre. C’était un hasard, je n’aurais jamais dû croiser sa route. Enfin, j’avais été embauchée pour faire un extra sur son yacht, on pourra dire que je l’ai cherché… Mais je n’aurais jamais pensé que ça tournerait comme ça. J’étais juste curieuse, je voulais voir à quoi il ressemblait, en vrai… De loin.

    À quoi ça tient, quand j’y repense. Un stupide cocktail. Et ma grande gueule. Ce soir là, parce que j’avais eu l’arrogance de penser que je serais sa prochaine proie, je lui ai lancé un défi. Une chasse, sans hypnose, dont j’accepterais l’issue sans discuter. Je ne sais pas ce que je croyais… Il ne m’a pas mordue, bien sûr. Il avait une réputation à tenir. Et c’est d’ailleurs lors de cette même soirée qu’il a rencontré et commencé à courtiser sa fiancée, Cherry Page.

    Moi, je n’ai toujours été qu’un épisode. Mais peut-être que déjà, à l’époque, j’aspirais à plus que cela. S’il m’a retrouvée, s’il est venu me chercher jusque sur mon lieu de travail, c’est parce que j’avais cherché à en savoir plus sur lui. J’avais fait des recherches, passé du temps à la bibliothèque, réuni quelques bribes d’information. Rien de grave, vraiment. J’étais la seule à m’être compromise dans cette affaire. Déjà parce que c’était un premier aveu de l’intérêt que je commençais à lui porter.

    Mais surtout parce que c’est au cours de l’unes de ces visites à la bibliothèque que j’ai rencontré l’autre vampire de ma vie, Alistair Haarp. Avec lui, c’est tout de suite mal parti, il ne m’a jamais laissé espérer un quelconque retournement de situation. Il m’a chassée, il m’a violée, il m’a dévorée. Mais j’ai survécu. Je me suis reconstruite sur ces bases pourries, portée par la haine que je lui vouais. Un puissant moteur… Tandis que Theobald craquelait mes défenses, une à une, patiemment, jusqu’à ce que je lui cède enfin. Je lui ai tout donné de moi, alors qu’il ne me laissait entrevoir que quelques fragments de son être. Suffisamment pour me damner. Suffisamment pour me blesser, lorsque nous nous sommes séparés sur une dispute puérile.

    Après cela, je l’ai oublié. Il a tout simplement… disparu de mon esprit. Rayé de ma mémoire. Effacé. Un phénomène inquiétant, que je ne sais toujours pas à quoi attribuer. Je sais que je devrais aller voir un médecin, mais je n’ose pas encore franchir ce pas… Quoi qu’il en soit, quand l’un s’en va, l’autre revient. Ma seconde rencontre avec Alistair a eu lieu quelques semaines plus tard, et ne s’est absolument pas déroulée comme la première. Peut-être avait-il changé, peut-être que je n’étais plus la même personne.

    C’était au cours d’une soirée underground, au sens propre, dans les souterrains de Seattle. Il m’a sauvée des crocs de l’un de ses congénères, il s’est montré affable, voire prévenant, et tout cela a fini en beuverie orgiaque. Une catharsis originale ou un vilain syndrome de Stockholm ? Je n’ai pas envie de m’attarder sur une fastidieuse analyse, l’important, c’est que ça m’a permis d’aller mieux.

    Le retour d’Elijah m’a également beaucoup aidée. On sortait ensemble au lycée, on était très proches, mais la rupture avait été assez brutale. Un jour, il avait juste disparu. Lorsqu’on s’est retrouvés, je lui en ai voulu, mais de l’eau avait coulé sous les ponts, et j’avais désespérément besoin d’un ami. Il a très vite repris sa place dans ma vie, nous étions de nouveau inséparables, même si la nature de notre relation avait changé. Aujourd’hui, c’est l’élément le plus stable de ma vie, la personne sur laquelle je peux toujours compter. Il m’est indispensable.

    Et enfin, il y a eu la rencontre, à quelques mois de distance, d’Eléa et d’Ishtar. Ce sont toutes les deux des artistes, une photographe et une peintre-sculptrice. Je pose pour elles, quelques heures par semaine. Je ne sais pas vraiment pourquoi elle m’ont choisie, ni ce qu’elles voient en moi, mais ça arrondit agréablement mes fins de mois. Petit à petit, la confiance s’est installée, et nous avons tissé des liens d’amitié. Elles sont très différentes l’une de l’autre : Eléa est calme et attentive, nous discutons beaucoup, tandis qu’Ishtar est toujours dans l’exubérance et dans l’excès. Pour moi, elles sont complémentaires. Deux facettes d’une certaine réconciliation avec mon corps, après ce que j’avais vécu.

    L’histoire aurait pu s’arrêter là… Ça aurait fait une jolie fin, presque heureuse. Mais Theobald est revenu vers moi. Il s’est employé à débloquer ma mémoire, avec application. Comment aurait-il pu supporter que l’on ose l’oublier ? Évidemment, je suis retombée dans le piège de ses bras… À la différence que cette fois, j’ai eu le temps de m’habituer à ce bonheur. Il a duré assez longtemps pour que je puisse y croire, pour que je me surprenne à rêver, et pour m’arracher le cœur lorsqu’enfin il m’a déserté.

    Aux fiançailles de Cherry Page et du baron De Navarre.

    -- LIEN ÉVENTUEL AVEC UN PERSONNAGE DÉJÀ PRÉSENT?
      – Theobald (amour contrarié)
      – Elijah (ex et ami d'enfance)
      – Alistair (BFF de Stockholm)
      – Eléa (djinn officieuse et amie)
      – Ishtar (amie fouteuse de merde)
      – Maxym (psy blasé)
      – Febren (ami et protecteur)
      – Cherry (inéquitable rivale)



Paperasse


    Cherchez vous un djinn officiel pour protéger votre personnage?
    Merci, j'ai ce qu'il me faut! Et en double, en plus.
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