Hester Feuerbach




Partagez | 
 

 Hester Feuerbach

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Membre
Emploi/loisirs : petits boulots, mécanique, batterie, militantisme
MessageSujet: Hester Feuerbach   Lun 29 Juin - 0:51


id card



Ft. Erika LINDER



    NOM : Feuerbach

    PRÉNOMS : Hester

    NATIONALITÉ : Allemand•e

    ÂGE : 19 ans

    STATUT : serial lover

    MÉTIER : versatile

    ORIENTATION SEXUELLE : lesbien•ne

    INFORMATIONS ?
    • Extrêmement proche de son frère. Si vous connaissais l'un, vous connaissez l'autre. Mais prenez garde : en croyant parler à l'un, vous parlez peut-être à l'autre.

    • Milite dans des associations antiracistes, LGBTQIA+ et de protection de l'environnement.
      A été active dans une phalange communiste antifa.




    -- CARACTÈRE :
    Au quotidien, je suis d’un naturel enjoué et sympathique. Turbulente, je ne tiens jamais en place, j’ai toujours besoin de faire quelque chose, d’être active. Je fais beaucoup de sport (j’ai longtemps pratiqué la boxe, je me suis mise au self-defense) et je milite dans plusieurs associations antiracistes et LGBTQIA. Jürgen dirait que je suis trop influençable, c’est pour ça que je me suis laissée entraîner à faire des conneries avec des potes antifa. Il a raison, bien sûr. Je devrais me cantonner aux organisations dans lesquelles il milite, mais j’ai du mal à quitter les structures qui m’ont accueillie à l’époque où je ne savais plus qui j’étais. Je n’ai plus ce problème maintenant. Je suis nous. Mon identité n’est pas réduite à mon seul corps. C’était une erreur de toute façon. Une aberration, une monstruosité : la vérité, c’est que nous n’aurions pas dû être deux. Nous sommes uns. Et je suis lui, autant qu’il est moi. Cette connexion est tout simplement inconcevable pour le reste du monde, ils ne peuvent pas savoir : j’ai été amputée d’une moitié de moi – la bonne, si vous me demandez – à la création, et je suis condamnée à ne vivre qu’à côté d’elle. Je suppose que nous ne serons jamais totalement réunis, mais nos jeux nous ont souvent aidés à palier cette mutilation. Ils m’aident encore : je ne me sens jamais aussi bien que lorsque je suis lui, le plus possible. Mais je suis faillible de nature : je fume encore trop, je m’emporte vite, j’adore l’odeur du cuir en dépit du meurtre qu’il implique, je ne suis pas toujours aussi impliquée dans la défense de l’environnement que je le suis pour d’autres causes sociales, je dis rarement non à la drogue en soirée, je couche dès le premier soir, et parfois je n’attends même pas le soir. Il y a cette pulsion en moi, cette urgence de vivre, de tout connaître, tout voir, tout expérimenter, qui me pousse à brûler la chandelle par les deux bouts. Jürgen est plus posé, lui, plus réfléchi et plus intelligent. Je devrais lui ressembler d’avantage, faire plus d’efforts. Ce n’est pas parce que je suis différente, comme on me le dit parfois, que je n’y parviens pas. C’est parce que notre âme a été sectionnée et que ma part n’est pas complétée par la sienne. Lorsque nous sommes ensemble, par exemple, son influence m’enveloppe et je suis moins dissipée, plus sereine. Je sais que c’est difficile à comprendre ; quelques ex m’ont déjà traitée de folle, mais je ne leur en tiens pas rigueur, pour cette même raison. Elles n’ont jamais connu ce qui nous lie et ne sauront jamais.

    -- PHYSIQUE :
    Grande pour une femme, dans la moyenne pour un homme, je possède un corps presque trop mince aux muscles sèchement découpés et aux hanches étroites. Mes petits seins sont aisément dissimulables sous un bandeau. Une mâchoire bien dessinée, un nez franc, une bouche large aux lèvres pleines. Mes yeux sont d’un bleu minéral, prudemment retirés sous la paupière fixe, ce qui leur donne un aspect perçant. Je porte mes cheveux châtains assez courts, rejetés en arrière ou décoiffés. Le matin, je me glisse dans cette peau sans réfléchir : un jean de coupe masculine, sneakers ou rangers, tshirt ample, sweat ou blouson. Lorsque je sors ainsi, avec ma démarche affirmée, les sourcils froncés, les gens se posent rarement de questions. Pour eux, je suis un homme. Ou plutôt, un garçon. Ma voix est naturellement basse, il me suffit de la faire tomber d’un ton supplémentaire, et plus aucun doute ne subsiste. L’élément qui peut encore me trahir est probablement mon sourire. Large, à la fois doux et mutin, il a quelque chose de féminin qui contamine le reste de mon visage. Je n’y prends pas garde lorsque je suis Hester, mais je dois le contraindre quand je deviens Jürgen. Ce sourire n’appartient qu’à moi, une autre anomalie dont je devrais apprendre à me débarrasser.



once upon a time


    -- HISTOIRE :
    Je ne me souviens pas de l’Allemagne. Nous avions seulement deux ans, mami était enceinte de Bahía. Il ne nous en reste qu’une langue que nous pratiquons de moins en moins, et peut-être quelques pans de culture jamais totalement intégrés. Je ne me sens pas allemande, pas plus que je me sens argentine, chilienne, brésilienne, équatorienne, mexicaine ou américaine, mais je me sens indéniablement plus proche des cultures latino-américaines qui nous ont vus grandir. Paps et Mami ont toujours voulu sortir du rang, je crois. Mais en Europe, vivre selon leur idée de la liberté était devenu impossible : nous aurions dû être scolarisés dans le système, il aurait fallu s’installer quelque part, dans une maison, exercer un métier fixe, vendre son âme à la société contre quelques allocations précaires. En Amérique, tout semblait encore possible, le rêve ne s’était pas écorné.

    Mes premiers souvenirs commencent en Argentine. Des heures interminables à voir défiler des plaines tout aussi infinies par la fenêtre du camion. L’océan, une plage. Paps travaillait dans une grande exploitation agricole, un latifundio, Mami restait avec nous et bébé Bahía. Je me rappelle Paps qui me portait haut sur ses épaules, et sous mes yeux le blé s’étendait à perte de vue, comme une mer ondoyante. Au loin, d’énormes machines dévoraient les céréales en ligne droite, laissant derrières elles des sillages plus sombres et un nuage de poussière de grain. J’avais peur qu’elles nous avalent aussi.

    Plus tard, Mami était encore enceinte, nous avons traversé les montagnes et roulé jusqu’au Chili. Là, il y avait le désert, des plaines, puis un autre océan. Arica est née près du Pérou, dans une ville portuaire dont elle porte le nom. Là, Paps travaillait dans une usine. Je crois qu’il fabriquait des voitures, mais il n’aimait pas ça. Nous ne sommes pas restés là très longtemps avant de reprendre la route. La maison, pour nous, c’était ça : ce vieux camping car peinturluré qui commençait à devenir trop petit pour cette grande famille, et puis nos parents. Pour moi, c’était aussi Jürgen.

    À quatre ans, comme depuis toujours, nous étions inséparables. Je le suivais partout où il allait, nous inventions des jeux que nous seuls comprenions, une langue faite de bouts d’allemands rafistolés sur de l’espagnol et parsemée de mots de notre cru, des aventures imaginaires dans les hautes herbes autour du camion. Même Bahía ne nous comprenait pas toujours, et nous passions le plus clair de notre temps avec elle, parce que Mami s’occupait d’Arica et que Papa travaillait. Mais déjà, nous n’avions plus vraiment besoin d’eux. Ils étaient importants, ils étaient notre monde, mais la quasi totale liberté dont nous disposions nous avait autorisés à en construire un nouveau, parallèle, dont nous étions les héros.

    Quand il rentrait du travail, quand il en avait, Paps nous lisait des histoires. Le matin, c’était Mami qui nous faisait l’école, constamment interrompue par les babillages de Bahía ou les pleurs d’Arica. Notre vie pouvait paraître étrange au reste du monde, mais pour nous, c’était normal. Voyager sans cesse, rencontrer toujours de nouvelles personnes, des adultes qui ressemblaient à nos parents, avec de longs cheveux et des vêtements colorés, qui chantaient et riaient beaucoup en faisant tourner leurs cigarettes, et priaient parfois ensemble. C’étaient pour la plupart des Américains ou des Canadiens, parfois des Européens. Jamais des gens du pays. Je n’ai compris que bien plus tard que notre petite utopie était un privilège que beaucoup n’avaient pas les moyens de s’offrir, même si nous vivions dans un état de pauvreté constante.

    Nous avons encore traversé la Bolivie, pour arriver finalement au Brésil, où est née notre troisième sœur, Belem. Jürgen et moi étions à la fois plus libres et plus responsables que jamais : nous avions la garde de Bahía et Arica, et passions nos journées à jouer à l’extérieur. Paps travaillait comme journalier à la cueillette de fruits, puis dans un élevage de bovins sur une île. Mami s’occupait de Belem et nous faisait l’école quand elle parvenait à nous attraper. Nous n’aurions peut-être pas pu suivre le programme ordinaire d’une école du système, mais nous acquérions des compétences inconnues des autres enfants : en mécanique, pour aider à réparer le camion de plus en plus crachotant, et en débrouillardise générale, pour avoir continuellement à charge nos deux petites sœurs. Nous savions les habiller et les faire manger, nous jouions avec elles et séchions leurs larmes. À six ans, nous étions déjà les grands. Quand on s’arrêtait dans une ville et que Paps n’avait pas pu travailler depuis longtemps, il arrivait qu’ils chantent et jouent de la guitare dans la rue, et nous les accompagnions. Je crois que ça marchait toujours bien, voir ces quatre gosses aux yeux écarquillés fredonner de leur voix fluette, et le bébé dans les bras de Mami… Les touristes, surtout, nous prenaient en pitié.

    Nous sommes retournés en Bolivie, puis avons bifurqué vers l’Équateur. Nous avions neuf ans, et Mami était encore enceinte, pour la dernière fois. C’est à cette période que nos parents ont rencontré Nohochil. Il était venu prêcher auprès d’une communauté avec laquelle on résidait à ce moment là. Je me rappelle de son discours. Une quinzaine d’adultes frileusement pelotonnés près d’un grand feu, hochant la tête dans un murmure d’acquiescement. Et cet homme, debout, son torse nu comme léché par les flammes, s’exprimait à grand renfort de gestes, ses colliers battaient sa poitrine et sa voix était grave et ce qu’il disait n’avait pas grande importance. Mais ça suffisait. Les adultes étaient convaincus. La fin du monde était proche. Je me suis penchée à l’oreille de Jürgen pour lui demander si ça voulait dire qu’on allait tous mourir. Il m’a promis que non, et, moi aussi, ça m’a suffit. Les adultes pouvaient continuer à croire ce qu’ils voulaient.

    Quelques semaines plus tard, nous nous sommes installés dans la « Family of Love », une sorte de village pour les gens comme nous, librement régenté par Nohochil, l’envoyé d’un Dieu aimant et juste. Au début, c’était agréable de s’installer quelque part pour de vrai. On avait même une vraie maison en dur, et avec une famille aussi nombreuse (Quito venait de naître), c’était un vrai changement après le camion. Il y avait plein d’autres enfants au village, on s’égayait comme des nuées d’oiseaux, en toute liberté, sans jamais rencontrer d’obstacle à nos aventures, même les plus imprudentes. Nous poussions comme de mauvaises herbes, loin d’une apocalypse qui ne s’était jamais produite, et c’était parfait.

    À cette époque, Jürgen a commencé a traîner avec un adulte, notre voisin Terry. Je n’ai jamais trop compris ce qu’il voyait en lui, moi je ne l’aimais pas, sans savoir exactement me l’expliquer. Mais j’avais moi-même d’autres choses en tête. À douze ans, je découvrais la confirmation de ce que j’avais toujours su : j’aimais les filles, beaucoup. J’avais une amie, Cali, dont j’étais un peu amoureuse. On jouait à cache-cache, figurativement, à se lancer des signes qu’on reprenait aussitôt, à s’interpréter mutuellement à l’infini, en attendant que l’une d’entre nous finisse par craquer. C’est moi qui l’ai embrassée la première. Je n’ai jamais aimé attendre, la sécurité de l’incertitude ne vaut pas le plaisir de finalement se trouver. À cet âge là, tout semble plus intense et important, et on aime se faire des promesses comme les grands. Mais ça n’a pas duré.

    Je ne me rappelle même plus comment ça s’est terminé. Je sais que nous avons quitté le village, brusquement. C’était de ma faute. J’avais fait une bêtise, je crois, et je m’étais évanouie sans raison. Tout est brouillé dans ma tête, et quand j’essaie d’y penser, j’ai mal au crâne et partout. Je me souviens du paysage qui défilait par la fenêtre du camion, le front appuyé contre la vitre fraîche. Je tenais Jürgen très fort par la main et je ne voulais plus jamais le lâcher. Paps et Mami étaient silencieux. Bahía, Arica et Belem chuchotaient joyeusement. Quito dormait, le pouce dans la bouche. J’ai détourné les yeux, parce que cette vision me donnait tout à coup envie de vomir, et j’ai serré plus fort la main de mon frère.

    Nous avons continué vers le nord, jusqu'au Mexique. Quelque part sur la route, le camion a rendu son dernier soupir, et nous avons dû en racheter un autre. Le premier nous avait porté pendant si longtemps, c’était presque comme perdre un membre de la famille, un fidèle compagnon. Nos parents ont organisé une belle cérémonie avec tout un rituel, on a chanté des chansons et ensuite on l’a fait brûler. On a regardé les flammes l’engloutir jusque tard dans la nuit. Le nouveau camping car n’avait pas la bonne odeur, il était plus grand mais ce n’était pas comme la maison, ce n’était pas vraiment chez nous.

    Jürgen et moi avons commencé à prendre notre indépendance, nous avions grandi et découvrions de nouveaux centres d’intérêt. Mon frère se passionnait pour la défense de l’environnement et des animaux. Je me laissais entraîner dans son sillage, découvrant moi aussi de nouveaux sujets d’indignation, des raisons de lutter, la rage de changer le monde. Je voulais vivre par tous les pores, mais je voulais aussi l’opportunité de le faire dans une société plus juste, et j’avais compris que personne ne se battrait à ma place pour cela. En prenant de l’âge, à mesure que nous remontions vers le nord, nos convictions s’affirmaient. Nous avons traversé la frontière pour entrer aux États-Unis et avons continué notre périple. Nos sœurs avaient grandi, elles avaient moins besoin de nous et s’occupaient entre elles tout en prenant soin de Quito, mais nous demeurions très proches de notre fratrie et de nos parents, toujours aussi épris l’un de l’autre.

    Tout paraissait presque idyllique, jusqu’à ce que les vampires fassent leur apparition dans le paysage médiatique et le vrai monde. À ce moment là, Jürgen et moi nous étions un peu éloignés. De manière toute relative, bien sûr, puisque nous nous voyions tous les jours et vivions ensemble dans un squat… Mais il s’intéressait énormément à ce nouveau phénomène, qui me rendait mal à l’aise. Je n’arrivais pas à éprouver de compassion pour les vampires, ou même de véritable attrait, passée la curiosité incrédule des débuts. Au même moment, je m’étais laissée convaincre par une bande de potes que je devais trouver ma propre voie, mes propres intérêts, en dehors de ceux de Jürgen. Quand j’y repense, c’était tellement stupide ! Comment aurais-je pu, puisque je suis lui et qu’il est moi ? Mais à l’époque, j’étais un peu perdue et je les ai cru.

    Les mecs appartenaient à une phalange antifa assez radicale, qui concordait bien avec mes idées, mais les exprimait de manière violente. Pour eux, c’était la seule réponse possible. Les révolutions se font dans le sang, et les fachos ne comprennent que les coups de semelles. Je savais que Jürgen détesterait tout cela, si il l’entendait. Mais cette colère trouvait un écho quelque part en moi, et je n’arrivais pas à lui résister. Pour la première fois de ma vie, je cachais certaines choses à mon frère. Ça n’a pas duré très longtemps : un jour, on a tabassé un mec du Klan et on s’est retrouvés au poste. Jürgen a dû venir me chercher… J’ai eu tellement honte ce jour là que je n’ai plus jamais recommencé, même si je continue parfois à revoir les copains de la bande. C’est cet épisode qui m’a permis de revenir à la raison et d’assumer réellement ce que je savais déjà au fond de moi : je n’étais faible que parce que j’étais séparée de Jürgen, nous ne faisions qu’un et c’est cette unité que je devais rechercher, pas le contraire.

    Nous vivions déjà à Seattle quand tout cela s’est produit, piliers d’un squat ouvert par des amis militants de mon frère. Encore aujourd’hui, j’enchaîne les petits boulots, de barman à éboueur en passant par promeneur de chiens de riches. Jürgen a trouvé plus de stabilité dans une salle de concert, et je sais que je devrais l’imiter, mais les emplois fixes ne courent pas les rues. Nous militons dans les mêmes associations, même si je continue aussi de filer un coup de main dans les miennes. Nous avons aussi monté un groupe de musique avec d’autres amis et c’est un des trucs qui m’apportent le plus de plaisir. Jürgen s’intéresse toujours beaucoup aux vampires, mais je n’ai pas encore trouvé le courage de l’accompagner dans cette démarche, même si je sais qu’il a raison.
    -- LIEN ÉVENTUEL AVEC UN PERSONNAGE DÉJÀ PRÉSENT ? Jürgen, mon frère, mon tout.



paperasse


    Cherchez vous un djinn officiel pour protéger votre personnage ? Mais avec plaisir !

    A quel administrateur avez vous envoyé les mots de passe ? Les deux, je ne veux pas de jaloux !

    Comment avez-vous connu le forum ? En suivant Jürgen.


Dernière édition par Hester Feuerbach le Ven 3 Juil - 18:04, édité 4 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
MessageSujet: Re: Hester Feuerbach   Lun 29 Juin - 7:49

Erika LINDER *o*

Je t'aime déjà <3

Bon courage pour ta fiche!
Revenir en haut Aller en bas
Admin
Emploi/loisirs : Rentier / Escrime

Feuille de personnage
Disponible pour un topic?: A discuter !
MessageSujet: Re: Hester Feuerbach   Lun 29 Juin - 9:57

Bienvenue, turbulente créature ! Et bon courage pour le reste de ta fiche ! ^^

_________________

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Admin

Feuille de personnage
Disponible pour un topic?: Ask me !
MessageSujet: Re: Hester Feuerbach   Lun 29 Juin - 15:33

Je plussoie Eléa ! ^^

Bienvenue à toi, petit caméléon. Je suis curieuse d'en découvrir plus !
Et comme dit à ton frère, pour toute question, doute, réclamation, n'hésite pas à nous contacter.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur En ligne
Membre
Emploi/loisirs : petits boulots, mécanique, batterie, militantisme
MessageSujet: Re: Hester Feuerbach   Ven 3 Juil - 18:05

Ah, je suis toujours en retard sur mon frère, mais je crois que j'ai enfin fini ! Si il manque quelque chose, dites-le moi et j'éditerai ! ^_^
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Admin
Emploi/loisirs : Rentier / Escrime

Feuille de personnage
Disponible pour un topic?: A discuter !
MessageSujet: Re: Hester Feuerbach   Ven 3 Juil - 18:40

Rien ne manque et j'ai vraiment aimé ton histoire ! Elle rejoint celle de ton frère en l'exprimant d'un autre point de vue, ce qui complète et enrichit votre lien. Si tu es mal à l'aise avec les vampires, je te souhaite beaucoup de courage ! :mrgreen: J'ai hâte de voir votre évolution à Seattle !





BIENVENUE !

Viens jouer avec nous dans le flood ! Tu peux te présenter en mode IRL Ici, si tu en as envie mais ce n'est pas une obligation bien-sûr ! On t'offre également nos adresses skype si tu as envie de discuter en dehors du fo. Et on t'invite aussi à t'inscrire dans le groupe facebook du forum où nous pourrons te donner des nouvelles de Blackout.

Si tu cherches des liens spéciaux pour ton perso, les demandes se font par ici. Tu peux répondre aux demandes de sujets de nos membres en cours mais rien ne t'empêche de poster la tienne ! La liste de tes sujets ainsi que la descriptions de tes liens se fera ici et si tu en as envie, tu peux également tenir le journal de ton perso . study

Si ton perso est un vampire, tu peux venir nous dire s'il est révélé ou pas dans ce topic. Si jamais ton perso a vécu un évènement médiatisé ou bien si lui même est devenu célèbre pour une raison ou une autre, tu peux venir nous le dire ici. Si tu souhaites que nous ajoutions un lieu dans le forum (attention, il faut que ce soit justifié) tu peux nous en faire la demande.

Pour info, la démographie de Bo se trouve ici et tu y trouveras également l'âge des vampires du forum ! Like a Star @ heaven

Si tu as la moindre question, n'hésite pas à envoyer un MP aux admin ou bien à la poser dans les annonces !


Liens vers des dictionnaires:

Dictionnaire des synonymes

Lexilogos

Bon patron

Le Conjugueur





_________________

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
MessageSujet: Re: Hester Feuerbach   Ven 3 Juil - 18:46

J'aime beaucoup ! Bienvenue à toi Hester au plaisir de te croiser ^^
Revenir en haut Aller en bas
Membre
Emploi/loisirs : petits boulots, mécanique, batterie, militantisme
MessageSujet: Re: Hester Feuerbach   Ven 3 Juil - 19:29

Quelle rapidité ! Et merci pour les compliments, ça fait très plasir ! Du courage il va m'en falloir effectivement, mais je n'abandonnerai jamais mon frère !

Merci à tous pour vos mots de bienvenue !
Helena, ce serait avec plaisir, tant de charme ne pourrait pas me laisser indifférente !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Membre

Feuille de personnage
Disponible pour un topic?:
MessageSujet: Re: Hester Feuerbach   Ven 3 Juil - 20:39

Bonne chance <3
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Membre

Feuille de personnage
Disponible pour un topic?: A voir.
MessageSujet: Re: Hester Feuerbach   Ven 3 Juil - 23:24

Je t'ai dévoré.

J'ai pris beaucoup de plaisir à lire ta fiche et j'ai hâte de découvrir la relation que nous aurons toutes les deux :p
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
MessageSujet: Re: Hester Feuerbach   Ven 3 Juil - 23:40

On s'est déjà croisé quelque part ou je me trompe ?

En tout cas, bienvenue Wink
Revenir en haut Aller en bas
Membre
Emploi/loisirs : petits boulots, mécanique, batterie, militantisme
MessageSujet: Re: Hester Feuerbach   Sam 4 Juil - 20:21

Merci Oriana !
Aymeric, oui c'est possible, j'ai déjà joué ce personnage !
Olena, je peux te donner un aperçu si tu veux : transforme-moi transforme-moi transforme-moi transforme-moi transforme-moi transforme-moi transforme-moi transforme-moi transforme-moi transforme-moi je veux être comme mon frère !!!
(Mais je t'envoie tout de suite un mp pour qu'on en parle ! ^_^)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé
MessageSujet: Re: Hester Feuerbach   

Revenir en haut Aller en bas
 
Hester Feuerbach
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: Présentation :: Présentations :: Fiches validées :: Humains-